Il fait beau, et on est bien content d’ailleurs !!!! Car aujourd’hui on va sur White Island. Volcan sur la mer à 50km de la côte de Whakatane, toujours actif et utilisé pendant des années par la l’usine d’extraction de soufre qui sera détruite par une éruption et dont il ne reste que les ruines.
Mais avant ça, il nous faut passer à la caisse… 370 dollars qu’elle me dit, avec un grand sourire, la bougresse en me donnant les billets d’embarquements qui ressemblent à des kippas mais en ferraille !!!! Au cas où nous serions attaqués par un oiseau migrateur entre la réception et le bateau (environ 150m).
Puis c’est la traversée sur le navire de James Cook (en fait pas vraiment mais ça m’amusais de d’écrire ça), vers le volcan. En chemin nous avons le droit à un spectacle des plus amusants, le jeu des dauphins dans les remous du bateau. Mais le plus drôle est encore de voir tous les gens, dont bien sûr nous faisons partie, se précipiter pour prendre des photos des mammifères marins, ce qui est franchement une tâche ardue où le reflexes du photographe et de l’appareil photo sont mis à rude épreuves (merci pour vos applaudissement à ce jeu de mots qui était plutôt facile à faire, je les accepte avec joie ! ^_^). Et le volcan continu de grandir, au fur et à mesure que nous avançons dans sa direction.
Il nous faut 2h pour parcourir la distance qui sépare l’île de la côte. Arrivé sur place c’est un paysage lunaire qui s’offre à nous, la végétation y est rare, très rare et cantonné au tour du volcan car en son centre c’est le néant. Rien que de la roche, de l’eau et de la boue en ébullition, de la fumée et un sol qui doit approcher des 4O°. Mais aussi deux ou trois hélicoptères pour les gens fortunés qui peuvent dépenser plus de 400 dollars pour avoir le privilège d’atterrir ici alors que nous nous accostons. Avant de poser pieds à terre, il nous faut nous équiper d’un casque et, cas où la respiration nous serait difficile, un masque à gaz. Nous arriverons donc et faisons le tour en essayant de comprendre les explications donnés par les guides, qui certaines sont, on peut le dire, plutôt mignonnes.
Nous passons près du cratère qui ressemble à un lac « d’eau » acide atteignant le ph vertigineux de -4, en gros tu tombes dedans y a personne qui peut dire où t’es passé. D’un vert qui n’engage surtout pas à venir s’y abreuver par grande canicule et d’une chaleur qui ferait cuire la peau du cul du premier venu l’eau du lac se cache parfois derrière un grand rideau de fumée.
Nous concluons la visite par l’usine de soufre qui n’est plus qu’un tas de gravats et de ferrailles rouillées (vu que j’adore prendre des photos de ce genre de truc, c’est super cool !!! ^^) et retournons à bord du bateau pour un petit lunch et pour certains un petit plongeons autour de celui-ci. Et le retour avec encore une fois les dauphins et les « martins-pêcheurs » qui eux aussi tournent autour des remous pour déguster les bons poissons qui s’y trouvent.




















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